MON PORTRAIT DE VIE

MON PORTRAIT DE VIE

Longtemps je me suis posé certaines questions tel que : qu’elle est la clé de la réussite? Qu’est-ce que le bonheur? Qu’est-ce qui fait que certaines personnes semble être d’avantage heureuse que d’autre? Qu’est-ce qui fait que certaines personnes semble vivre constamment dans une vie pénible et pleine de désagrément? Sommes-nous soumis à des forces extérieures qui nous obligent à être ce que l’on est? Sommes-nous programmés génétiquement à la naissance de telle façon que rien ne pourra changer le cour de notre vie?

Et bien, je ne le crois pas.

J’ai commencé à m’intéresser à la croissance personnelle ou au développement du potentiel humain alors que j’étudiais au CEGEP. J’avais environ 20 ans. À cette époque, je m’intéressais à tout. Je me rappelle qu’il m’arrivait de passer des heures et des heures à dévorer des livres sur différentes matières mais dès les débuts, j’avais un intérêt marqué pour les lectures à caractère humaines.

Ma curiosité pour le potentiel humain s’est poursuivie lorsque j’ai entrepris des études à l’université dans le domaine de l’administration. À cet époque, deux principales passions m’animait soit le monde des affaires et en parallèle le développement personnel.

Durant, cette époque, j’ai pris la décision de mettre l’emphase davantage sur le monde des affaires qui m’apparaissait comme étant celui où je pouvais le mieux démontrer à ma famille et à mon entourage ma valeur ( ce que je valais).

Après avoir obtenu mon diplôme en administration des affaires, j’ai progressivement grimpé les échelons en tant que professionnel. En quelques années, j’ai œuvré comme conseiller en démarrage et développement d’entreprise pour me faire offrir un poste de gestionnaire de programme d’aide financière gérer par le gouvernement provincial ( du Québec).

Jusque là, j’avais toujours réussi à obtenir un emploi et ce en étant le premier candidat retenu pour mes emplois.

À ce moment là, tout semblait se déroulé sans nuage et l’avenir était des plus prometteur. De plus, entre temps, je mettais marié, j’étais devenu père, j’avais une propriété et des biens matériels intéressant.

Tournant dramatique

Dans le début de la trentaine, en pleine ascension professionnelle, la perte de mon emploi survenu lors qu’une restructuration organisationnelle gouvernementale me fit basculé dans une période de turbulence et de grande noirceur.

Cet événement m’entraîna dans une véritable traversé du désert.

Pour la première fois de ma vie, j’ai été confronté à moi-même. Une longue période de questionnement (question d’ordre existentiel) suiva tel que : qui suis-je, qu’est-ce qui m’arrive, pourquoi je ne suis plus le premier, etc…

Aussi, après quelques tentatives infructueuses de revenir sur le chemin qui mène à l’excellence, j’ai commencé à baisser les bras et j’entrepris à cultiver l’auto-critique ( me blâmer) sur tout ce qu’il m’arrivait. Je me suis mis à vivre des sentiments tels que de la dévalorisation, anxiété, colère, culpabilité, tristesse et découragement.

Déclic

Un déclic s’est produit lorsque je me suis dit« Daniel, tu es rendu dangereux pour toi-même et les autres, tu as besoin d’aide, demande de l’aide».

À ce moment là, j’ai réalisé entre autre que j’éprouvais énormément de colère envers les autres mais aussi de la colère envers moi-même ( culpabilité). J’explosais à un rien. J’avais couramment des sautes d’humeur.

Fondamental

Il existe 4 principales phases en vue d’atteindre un équilibre émotionnel.

1) la phase de prise de conscience de soi

Cette phase est essentielle pour entreprendre toute démarche en vue d’un équilibre émotionnel.

Durant cette phase, on apprend que non seulement il existe une intelligence rationnelle mais aussi que nous possédons une intelligence émotionnelle.

Tant que cette phase n’est pas réalisé, on ne pourra atteindre les phases qui suivront.

Avec du recul, je comprends qu’il m’est arrivé durant une longue période de me retrouver face à un cul-de-sac ( un mur). Avant de prendre conscience de l’univers de mes émotions, j’étais convaincu qu’il n’existait qu’une intelligence soit celle de l’intelligence rationnelle. En conséquence, je me suis souvent buté pour ne pas dire entêter à tenter de gérer mes émotions par la raison. Je me suis perdu longtemps dans un cercle vicieux car plus je n’arrivais pas à comprendre ce que je ressentais en moi, plus je tentais de comprendre ceux-ci par le savoir. En conséquence, je me mettais à lire pour ne pas dire à dévorer entre autre les connaissances dans le domaine de la croissance personnel, du développement personnel et de l’intelligence.

Cependant malgré toutes les connaissances et savoirs du monde, rien ne peut combler le fait que c’est par le savoir être que tout commence pour atteindre un équilibre émotionnel.

Ce cercle vicieux avait un côté pernicieux car plus je ne réussissais pas à comprendre plus je tombais dans l’isolement, c-a-d, que je m’enlisais dans mon monde en coupant les contacts et liens avec les autres.

Ce cercle vicieux m’a donné l’occasion de me laisser envahir d’émotion négative dont entre autre la colère et la culpabilité.

J’ai pris la décision de tenter autre chose le jour où je me suis donner le droit de demander de l’aide extérieur.

Jusque là, je considérais que j’avais la RESPONSABILITÉ seul de m’occuper de moi et des autres. Que moi seul avait la vérité ( croyance limitative)

J’ai pris cette décision lorsque j’ai accepter pour mon bien-être et ceux de ma famille que je ne pouvais plus vivre comme j’étais rendu, c’-à-d, colérique, agressif. J’estimais que ma raison était devenu déraisonnable (incontrôlable, irréfléchi).C’était bien le cas en réalité.

Ce déclic m’a permis de demander de l’aide extérieure. Et ce fut pour moi, le début d’un véritable processus de changement.

2) Phase 2 : identification des émotions

Durant au moins 1 ou 2 ans, je me suis d’abord mis à exprimer ce que je vivais ( sans pour autant tout comprendre).

Cette étape m’a permis comme le dirait M.Pierre Bovo, de vider mon bol.

Je me suis impliqué dans des groupes tel que l’E.A.D.A et le groupe de père offert par Uniatox des moulins.

Encore là, ça été une période pour me libérer de ce qui était emprisonné dans ma tête depuis mon enfance.

J’ai appris à exprimer et nommer mes émotions

3) phase 3 : confrontation des idées

À cette phase, on s’occupe de faire la part entre ce qui est vrai du faux. On procède à un recadrage de nos idées/pensées.

4) Phase : action

Lorsqu’on parle d’action, cela implique qu’on décide de se prendre en main. Qu’on décide d’agir de façon active dans le quotidien. On choisit de cultiver des pensées réalistes et constructives à chaque jour.

C’est par l’action et ce de façon progressive et constante qu’on réussit à obtenir les résultats escomptés.

Chaque phase est essentielle dans l’atteinte d’un équilibre émotionnel.

En conclusion

L’atteinte d’un équilibre émotionnel s’obtient par :

1) une prise de conscience de soi
2) identification des émotions (nommer ceux-ci)
3) confrontation des idées
4) l’action
Aussi, tout atteinte de résultat passe par un plan d’action incluant but, objectifs et mesure de contrôle et suivi.

Ou pour concrétiser (obtenir) des résultats à la hauteur de nos attentes, il est souhaitable d’établir un plan d’action.

MON HISTOIRE DE VIE DES DIX DERNIÈRES ANNÉES

J’aimerais pouvoir vous léguer (transmettre) mes connaissances et expériences par rapport à l’univers des émotions.

Particulièrement, c’est le fruit de mes 10 dernières années que je vous offre de partager.

Durant cette période charnière et déterminante dans ma quête pour mieux me connaître (recherche sur mon être), cela m’a amené entre autre à consulter un psychologue, à suivre une session (phase I) en croissance personnelle dans les cours Sylva Bergeron. Par la suite, ma soif de connaître m’a amené à suivre un certificat en psychologie offert par TELUQ, une constituante de l’Université du Québec. Puis finalement, j’ai suivi une formation intensive de deux ans en psychothérapie d’approche réaliste émotivo-rationnelle offert par Pierre bovo, successeur officiel du Dr. Lucien Auger, pionnier au Québec de l’approche psychothérapeutique émotivo-rationnelle élaboré par le Dr. Albert Ellis, spécialiste éminent dans le domaine de la psychologie.

Parallèlement à mes formations, j’ai pris l’initiative de me joindre en 1999 soit il y a déjà plus de 6 ans, à un nouveau groupe de père dans la région des Moulins. J’y aie participé en tant que participant actif jusqu’en 2005. ( voir Dossier Groupe de père)

Constat : mes connaissances et cheminements m’amène à croire qu’il est possible d’apprivoiser ses émotions pour un mieux être.

Intervention : Avec des outils appropriés et efficaces, il est possible d’atteindre un niveau de confort émotionnel satisfaisant pour être heureux.

Méthode ou approche à adopter : Contrairement à la croyance populaire qui veut que nous soyons impuissant face à ce qu’on vit (émotions, sentiments) car ceux-ci seraient dû aux situations, événements. Mon cheminement (connaissances et expérimentations personnelles) m’amène à croire plutôt que les émotions proviennent de nos idées, pensées, croyances, perceptions. À mon avis, derrière les émotions ce cache toujours une idée. Lorsqu’on vit une émotion négative qui nous amène à vivre de la souffrance avec tout ses inconvénients, il est possible de parvenir à atténuer (la faire diminuer) l’intensité de celle-ci en utilisant des outils efficaces dont entre autre en effectuant de la confrontation d’idée, c’est-à-dire en faisant ressortir le vrai du faux.

Commentaire :
L’être humain et particulièrement l’homme a tendance à baisser les bras face à quelques difficultés surtout si ces croyances lui dit qu’il n’existe pas de porte de sortie ou qu’il pense qu’il est façonner comme ça et qu’il n’y a rien à faire pour améliorer son sort, sa condition de vie.

Avant toute chose, je désire clarifier une chose. Selon moi, tous les êtres humains sont des êtres étant doté d’un esprit rationnel puis aussi d’un esprit émotif. Nous sommes à la fois rationnel et émotif. Cependant malgré leur interrelation (interaction), ceux-ci possèdent leur propre fonctionnement. Ainsi, trop de gens essai de rationaliser ce qu’il vit avec comme résultat, un cul-de-sac. À vrai dire, le cœur à sa raison que la raison (logique) ne connaît pas. En conséquence, il n’est pas surprenant que les gens qui essai de comprendre les émotions par la voie de la logique n’y parvienne pas et il n’y parviendront pas non plus.

En conséquence, selon mes connaissances et expériences, on a beau tenté d’interpréter comme le fond entre autre les psychanalystes, on a beau essayé de donner une explication logique ou rationnelle à ce qu’on vit, les résultats risques d’être décevante pour ne pas dire sans issus.

La majorité des recherches récentes effectuer dans le domaine des émotions s’accorde pour dire que les émotions sont le fruit des pensées. En conséquence, la voie d’avenir est de mieux connaître nos idées qui causent les émotions.

J’ai moi-même expérimenté plusieurs approches afin de mieux connaître ce que je ressentais en tant qu’humain. Avec du recul et expérience, je suis persuadé que le meilleur chemin pour parvenir à un mieux être intérieur passe par le SAVOIR ÊTRE comparativement au savoir ( savoir raisonné par la logique). J’ai longtemps cru que le fait d’acquérir plus de connaissance (j’ai beaucoup lu sur le développement personnel, croissance personnelle, intelligence émotionnelle, PNL) me permettrait de mieux comprendre ce que je vivais en moi. Mais les années passèrent sans que mes émotions (colères, culpabilités, dévalorisation, tristesse, anxiété) changent. Aujourd’hui, je comprends mieux la raison de cet échec dans mon évolution. Je me basais sur une fondation irréaliste et peu efficace. Je faisais du mieux que je pensais en fonction de mes connaissances et expériences. Grâce à ma ténacité et détermination, j’ai réussi à découvrir une autre façon de voir soit celle que j’avais non seulement une intelligence rationnelle mais aussi une intelligence émotionnelle.

Cette conception de mon fonctionnement en tant qu’humain m’a permis de prendre un virage dès plus efficace et satisfaisant pour mon plus grand bonheur.

Je suis fier d’avoir réussi à percer le mystère entourant ce que je vis à l’intérieur de moi. Je réalise que j’ai encore des choses à changer mais je sais que je suis sur le bon chemin qui mène à mon bonheur, mon but ultime et qui j’en suis persuader est le but de tout être humain.

Maintenant, je souhaite partager mon cheminement qui je l’espère permettra à d’autre de voir de la lumière pour leur bonheur.

En terminant, mon cheminement m’amène à croire que l’on a avantage à travailler sur ses idées afin de diminuer l’intensité des émotions négatives et désagréables. On a avantage de mettre l’emphase sur des façons (méthodes, approches) pour rendre nos vies plus satisfaisants et agréables. On a intérêt à ne pas viser des buts irréalistes tel que de ne plus vivre d’émotion. Nous cultivons à chaque jour de multiples émotions, il m’apparaît utopique de croire qu’on peut tout éliminer. J’estime qu’il est plutôt sage de viser un état de maturité émotionnel raisonnable et réaliste qui nous permettra de vivre sans trop d’excès car en réalité ce sont les excès qui sont indésirables.

Message d’espoir

En ce qui me concerne, j’ai longtemps entretenu la souffrance, le déplaisir. J’ai souvent pesé sur le bouton de l’intrangigence, sur le bouton du non pardon. J’ai longtemps pensé que mes malheurs, insuccès, souffrances, étaient dû aux autres, aux situations (événements).

Comme bien des gens, j’ai cru par ignorance et manque de connaissance que mon malheur était dû à des facteurs extérieurs (personnes, situations).

Mon cheminement de vie m’a amené à voir et croire différemment. Je suis persuadé que je suis l’élément clé de mon bonheur et je prends tous les moyens en fonction de mes capacités et limites afin de contribuer à me permettre une vie plus saine, dynamisante, rempli d’amour et de compréhension. J’ai appris à me faire confiance et à faire confiance en la vie.

Je puisse en moi l’énergie constructive qui saura me guider vers un monde meilleur.

Je peux vous dire par expérience que tout est possible lorsqu’on prend la décision d’avoir foi en soi et en la vie.

Certains diront que j’ai atteint une certaine sérénité et sagesse. Et bien peut-être. Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, je suis persuadé que je suis la personne tout désigner pour contribuer à mon bonheur.

Mon témoignage ce veut être une source d’inspiration ou plutôt une semence d’inspiration qui saura faire naître en vous l’espoir d’un monde nouveau.

Vous savez, j’ai dû traverser bien des routes parsemées d’obstacle, d’embûche avant d’y voir la lumière.

Comme dirais ma sœur Carole « Daniel, tu as le don de prendre le chemin le plus difficile pour ton bonheur».

Que voulez-vous, comme pour la majorité des inventions ou découvertes qui aujourd’hui passe pour des prodiges, ça pris un nombre incalculable d’essai et erreur pour finir par le produit fini (le résultat ultime).

Lorsqu’on regarde entre autre le parcours d’un brillant psychologue de notre temps pour ne pas le nommer soit le DR. Albert Ellis, fondateur de la méthode émotivo-rationnelle (méthode ER), ce dernier a commencé par apprendre une formation en psychanalyse avant de se rendre compte que cette formation ne lui permettait pas d’obtenir les résultats escomptés. De part son apprentissage, ses expérimentations, sa ténacité, il a fini par inventer une des méthodes qui est considéré aujourd’hui par le département des sciences psychologiques comme étant une des plus efficaces de notre époque pour gérer les émotions.